Shogun fait voler en éclats le laser game classique. Ton équipe devient une hiérarchie féodale : un Shogun à protéger, un Samuraï pour frapper, une nuée de Ninjas pour encercler. Chaque rôle a son plastron, son arme, et son poids en points quand il tombe.
L’équation est cruelle : les joueurs les plus précieux sont les plus visibles. Ton Shogun clignote de partout — et chaque fois qu’il encaisse trop de tirs, ton équipe perd 1 500 points d’un coup. Le laisser sans escorte, c’est offrir la victoire à l’adversaire.
Alors tu protèges, tu encercles, tu sacrifies. Chaque partie devient un jeu d’échecs grandeur nature où la discipline collective écrase la performance individuelle. Parce qu’ici, un chef qui tombe n’est jamais la faute d’un joueur : c’est celle d’une équipe qui ne l’a pas protégé.